Un monde sans rêves de Nicola Morgan

loudi
Editions Wiz albn Michel, 12€

Salut à tous ! J’espère que vous avez passé une bonne semaine, et que vous êtes prêts à en passer une nouvelle !

J’ai pris ce livre à la bibliothèque, pensant que ce livre était un peu « révolutionnaire », qu’il pourrait nous ouvrir les yeux sur la société d’aujourd’hui, et j’ai été extrèèèmement déçue. Bon en vrai, je l’ai surtout pris, parce que le blog s’appelle les rêveuses. Rêves, rêveuses tout ça tout ça quoi.

Résumé du livre :

Imaginez un monde sans surprises. Imaginez une vie sans émotions. Imaginez, dans un futur proche, un monde où les vies sont planifiées et la pluie programmée. Dans cet univers docile, des individus pourtant résistent : les Exclus. Parmi eux, Cassandra, aidée pas Livia, Marcus et Tavius, trois adolescents élevés loin de la Cité sans rêves, sonne la révolte. Ensemble, ils veulent infiltrer la Tour centrale qui contrôle chaque Citoyens de la ville. Mais leur mission n’est pas seulement une aventure : il s’agit aussi de prendre des risques pour être libre.

Personnellement j’ai trouvé ce résumé très prometteur. Nous lisons le premier chapitre, qui est assez triste, et trop rapide. En fait TOUT le livre va être trop rapide. Certains moments auraient mérités la description ! J’ai eu l’impression que l’auteur s’est dit « vite fait, bien fait ».

J’ai trouvé cool que les professeurs de enfants soient des êtres connus de littérature, Mme Bovary, Porfesseur Grimm etc. Comme dans ce livre la créativité est interdite, qui de mieux pour incarner ces personnages ?

L’école est dirigée par un homme qu’on appelle Poète. Alors lui je l’ai trouvé très con, égoïste d’une certaine manière, et encore con. Oui je suis très vulgaire, mais j’aime être franche et celui-là le méritait aussi ! Bref. Pour continuer sur le négatif (parce que j’aime ça) La personnage principale m’a énervée mais à un point ! J’avais envie de la gifler, avec ses sautes d’humeurs à la c**. D’un coup elle voit tout noir, et puis finalement, non c’est mieux blanc. Non le noir c’était quand même plus beau. Oui mais le blanc lui.. STOP. Ah. J’avais besoin d’écrire ma colère contre elle. Livia (le perso principal) est quand même la seule avec le Poète de caca à être bien décrite (et encore faut avoir beaucoup, vraiment éééééénormément d’imagination.) et les autres persos sont sur la touche, on leur donne juste un nom, un bon mot qui les définit bien (ex : Tavius est solitaire, hop perso suivant) et voilà ! Hem… Ils ne sont là que pour demander « ça va Livia » ou hocher la tête….

Pour finir, toujours négativement, j’ai trouvé l’histoire vide, trop rapide, et les personnages, attention ça va être rapide, franc, nuls. Le résumé très prometteur, m’a fait espérer, pour au final, donner… Ben que dalle en fait.

Néanmoins, l’histoire mérite d’être réecrite, d’être mieux exploitée. L’idée est géniale ! Mais mal.. exploitée. Et très gamine. Voilà c’était gamin, enfantin !

Voilà ! J’espère que cet article (plutôt assassin du coup) vous a plu,

Lisez bien,

*Ludivine*

 

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